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Mobilisation générale au Niger : la COMOG présente l’avancement de ses travaux à trois institutions

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La Commission Mobilisation Générale a présenté l’état d’avancement de ses travaux à la Cour d’État, à la Cour des comptes et à l’Observatoire national de la communication. Elle annonce avoir achevé l’élaboration des textes et documents stratégiques prévus dans la phase d’organisation du dispositif.
La Commission Mobilisation Générale (COMOG) poursuit ses échanges avec les institutions de la République. Elle a récemment rencontré la Cour d’État, la Cour des comptes et l’Observatoire national de la communication pour leur présenter les travaux déjà réalisés et les prochaines étapes du processus.
La délégation de la COMOG était conduite par le colonel Salouhou Moussa, représentant de la Garde nationale du Niger au sein de la Commission et président par intérim. Il a présenté cette rencontre comme un exercice de partage et de redevabilité auprès des institutions concernées.
Les informations communiquées ne précisent pas la date ni le lieu de la rencontre.

La phase d’organisation arrive à son terme
Les missions de la COMOG sont structurées autour de trois grandes étapes : l’organisation, la préparation et le suivi de la mise en œuvre de la mobilisation générale.
Selon le colonel Salouhou Moussa, la Commission se trouve à la fin de la première phase. Celle-ci a été consacrée à l’élaboration des textes et documents stratégiques destinés à encadrer la mobilisation générale.
Plusieurs communications présentées au cours de la séance ont permis d’exposer les activités réalisées, les perspectives de travail et les attentes de la COMOG à l’égard des institutions. Les représentants de la Cour d’État, de la Cour des comptes et de l’Observatoire national de la communication ont également apporté leurs contributions aux échanges.

Un processus engagé en décembre 2025
La mobilisation générale est encadrée par l’ordonnance n° 2025-42 du 26 décembre 2025 relative à la mobilisation générale pour la défense de la Patrie.
Ce texte définit la mobilisation générale comme un dispositif permettant d’organiser la participation des Forces de défense et de sécurité, des institutions de la République, des organismes de l’État, des structures socioprofessionnelles et des différentes composantes de l’économie nationale à l’effort de défense du pays.
Il fixe également les responsabilités et les obligations liées à sa préparation et à sa mise en œuvre.
Le 24 juillet 2026, après environ trois mois de travaux, la Commission conduite par le général de brigade Mamane Souley avait remis un premier rapport au président de la République, le général d’armée Abdourahamane Tiani. À l’issue de cette audience, le chef de l’État avait donné son accord pour la poursuite du processus.

Une concertation institutionnelle qui se poursuit
La rencontre avec les trois institutions confirme la poursuite du travail de concertation engagé par la COMOG. Elle permet d’associer des acteurs intervenant dans les domaines juridique, financier et médiatique à la préparation du dispositif national.
L’élaboration des textes et documents stratégiques marque l’achèvement annoncé de la première phase des travaux de la COMOG. La Commission poursuivra ensuite ses missions.
Aïssa Altiné (Nigerdiaspora)

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